La rue suivante est tout aussi étonnante. Sur la gauche, des petites parcelles en longueur se succèdent. Sur la première parcelle, 3 caravanes sont installées sur une herbe bien tondue, « un lieu de vacances », nous dira-t-on quelques terrains plus loin. Seconde parcelle, un mobilhome aménagé et une cabane au premier plan. Troisième parcelle, habitat conventionnel. Sur la 4e parcelle, au n°11, des mobilhomes, caravanes et un feu de cheminée qui nous invite à couper le moteur. Les cris d'un chien freinent toutefois notre entrain ! Un ancien forain vient à notre rencontre. Il vit ici sur la partie droite de la parcelle, bien délimitée par une barrière blanche et un grillage. Sur la partie gauche, sa mère habite une maison aux murs extérieurs crépis, « deux mobilhomes accolés ».

Les deux ruelles sont liées, car la caravane de forain de la première rue arpentée a été vendue par le n°11 de cette deuxième rue. C'est lui qui l'avait retapé et d'après lui « C'est pas compliqué ! »








Plus loin, un terrain sur lequel trône une caravane éventrée et un manège. Sur la boite aux lettres, un numéro de téléphone... La femme au téléphone est mariée à un voyageur. Elle lui transmet notre appel.



Plus loin encore, un terrain de forain à n'en pas douter. "Au ptit canard" révèle au fond du terrain, un manège un peu dépassé, peut-être en train d'attendre une seconde vie. A l'avant un mobilhome façon chalet montagnard.




Nous terminons notre repérage par la découverte de la maison de blanche neige, nichée en bord de route.