makhnovtchina

Makhnovtchina est un projet adisciplinaire et forain qui vise à expérimenter, co-naître et cartographier (sur tous types de supports) la ville mobile avec ceux qui la vivent ainsi qu'à outiller des situations critiques - ou les espaces produits par la Métropole – en Haute-Normandie et à l'Est de l'Europe (Russie / Moldavie).




♦ La carte manquante.

MosieurJ (fidèle des fidèles du Doctorat Sauvage en Architecture) a réalisé cette carte des populations mobiles, sans-abris et mariniers, par commune en Seine-Maritime en pour-mille de la population de la commune. Cette carte réalisée à partir des données INSEE et openstreetmap est en ligne sur le site de MosieurJ

by @MosieurJ

♦ Sans maison. Maison fragile. Maison mobile. Emission de radio sur france culture

Pas la peine de crier une émission de Marie Richeux 59 minutes Troisième moment de la semaine consacrée à la maison. L'invité, l’architecte Stany Cambot, est l’un des fondateurs du collectif Echelle Inconnue qui, depuis 1998, met en place des travaux et expériences artistiques autour de la ville et du territoire. Ces expériences au long cours interrogent et associent les « exclus du plan ». à écouter (ici)

♦ Workshop Perpignan Match NOUS/JE : JE:1/NOUS :0... néanmoins...

Perpignan 110000 habitants environ, 1/3 de blancs, 1/3 d'arabes, 1/3 de gitans et, en statistiques impossibles, de nombreux invisibles, transmigrants, travellers, sdf européen ou universaux.... Soit une ville peuplée de 4/3 d'individus au moins. Voilà ce que les statiques n'ont pas le droit de dire et qui, bien que réducteur, a au moins le mérite de démasquer ce que la fable républicaine de l'assimilation ne peut contenir. C'est une ville tri ou quadripartite qui cependant « fonctionne » et dialogue, nécessairement, à l'occasion.

Rien de tout cela dans la bouche des étudiants en art de Perpignan ou si peu. À la question « qu'est-ce que la ville (Perpignan) mobile ? », les yeux se baissent et observent le nombril dans l'hypothèse où celui-ci se nomadiserait.

Ecole d'art de Perpignan HAERT 70 étudiants blancs ou presque comme dans la plupart des écoles d'art ce qu'encore les statistiques ne peuvent dire (peut-être est-ce un bien)

Provocateur, le lendemain de ma conf, je lance : « évidemment aucun d'entre-vous n'habite en caravane ! » Une main cependant se lève sans plus de timidité que de détermination. « Si. Moi. Mes parents sont agriculteurs et n'ont jamais eu de permis de construire alors on vit dans des mobil homes, des caravanes, des chalets. Juste à côté il y a un terrain de Gitans. Un peu plus loin un de Manouche. Mais je ne veux pas travailler avec eux. Ils sont débiles. Une mère à faillit tuer son fils en tentant de tuer ses poux avec du désherbant ! ». Quelques jours plus tard, cette étudiante revient, habillée comme la maîtresse de Pony Poney avec une idée de projet. « dans mon travail je me filme souvent dans mon quotidien avec un masque de poney. Là, je voudrais organiser chez moi le tournage d'une bataille entre les poneys et les lapins. Les poney chassant ces lapins étranger de leur territoire » Bof... Elle repart. Je la verrai finalement le dernier jour avec une autre idée. Elle a détourné la chanson Pirouette Cacahuète (ma maison est en carton... on vit camouflés pour ne pas se faire dénoncer...) se sera la bande son de longs plans séquences de sa (ses) « maisons ». « j'ai pas envie de faire pleurer dans les chaumières. Moi j'aime cette vie là » dit-elle. Alors un conte, une contine pour dire ce réel hors norme. Je l'invite à replacer de manière furtive le personnage au masque de poney, muet, dans un des plans pour appuyer le surréalisme, voire réalisme magique, de sa proposition. J'attends sa vidéo.

Un autre étudiant prend la proposition à revers et décide de travailler sur l'urbanisme répressif. Mobilité contre ville ? « Non ! C'est la ville qui pousse à circuler. Pas de banc sans accoudoirs anti sdf. Plus de marche sans pic... » il fait un pochoir « espace de repos gratuit » et doit taguer les lieux. Plus tard, il écrira une autre phrase. Plus tard encore travaillera avec une amie étudiante en architecture à l'aménagement de cette ville mobile pour défendre la possibilité de s'y arrêter.

Un troisième ne voit comme accroche que le livre qu'il lit en ce moment Walden ou la vie dans les bois récit du voyage immobile d'Henry David Thoreau dans une cabane à Concord et une question : « la vie autarcique décrite dans le livre serait-elle possible en ville ? » Il ne le pense pas mais tente de collectionner des lieux susceptibles de répondre aux différents « programmes » du livre. C'est la construction d'un lieu puzzle, composé de morceaux de ville. Il tente mais n'y parvient pas. Il filme finalement la cabane d'un père noël, y associe un extrait du texte, un manège pour enfant et y associe un autre traitant du chemin de fer. Le chantier de la préfecture, un autre encore. Chaque vidéo est un cycle, une boucle. Le texte vient en contradiction sur la ville un peu comme par absurde.

Une étudiante se considère comme le fruit des nomadismes et migrations de ses ascendants : russes, hongrois, tziganes, etc. Un habitat nomade ? Pour elle ? Certainement pas. Mais elle voudrait réaliser des « poches » entre vêtement et sac de couchage. « le minimum de ce que l'on emmène ». Ce sac, serait tissé des fils de ses filiations.

Le dernier enfin dit. « souvent dans mon travail j'écris... heu... je dis des textes... heu... mais la pensée... la pensée... ça va plus vite... alors tout mettre... dire.... il faut que je construise une télévision en carton et.... » On discute. La mobilité de son cerveau. La difficulté à arrêter la pensée. Les pistes, partout. Et ses idées ou rêves éveillés : de machines, « je vois des machines comme des ailes pour bouger. Et l'énergie rotative et les bateaux et les bulles mais les bulles ça avance pas tout seul.... » Nous avions, avec Sergueï, filmé des entretiens avec la plupart des étudiants. Je lui propose de se filmer seul avec toutes ses pistes, idées, pas arrêtées. Le lendemain il revient avec des vidéos. Face caméra tantôt couché, debout, assis, penché, pour rentrer dans le cadre. Ça fait penser aux caméras embarquées sur le Vendée globes, ces autoportraits de marins fatigués, la colonne vertébrale épousant les courbes de l'espace naval optimisé. Il parle aussi de vagabond je lui donne le texte de Achard « le colporteur. » A suivre

♦ EXPOSITION : Cartographier était la commande

Mais, sans encore le savoir, nous arrivions bras chargés.

Chargé de près d'un an de rencontres mensuelles avec des chercheurs, des militants, des artistes, dont le travail touche ou prend pour centre la question de la mobilité. Cartographier donc... Impossible, réellement.

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♦ Îles, portes, porches et ports.

C'est comme cela, aussi, que Dieppe au prisme du nomadisme, du léger et de la mobilité peut se lire.

Effaçons le plan de cadastre. Ne dessinons que les contours de ces poches et enclaves qui accueillent les « déplacés ». Traçons ensuite sous forme de lignes, par exemple, les liens, humains ou historiques qui existent entre elles. Représentons, de plus les lieux dans lesquels se trouvent les personnes, guides ou passeurs qui nous on permis de rencontrer les habitants de ces enclaves (une association, un café, une maison qui, même distants, constituent, pour nous du moins mais souvent pour d'autres, les ports, portes ou porches de ces enclaves). Apparaît alors, avec la dose de subjectivité propre à la carte qui ne désigne que ce que l'on choisi de montrer, un espace archipélique interconnecté, une ville instable qui n'a de provisoire que sa forme ou ses emplacements puisque, ici, elle existe au moins depuis le XIXe siècle.

Camps de transit, cité provisoire, terrain vague le long du port, gobes, campings, hôtel low cost, voilà les îles entre lesquelles nous sillonnons à la rencontre de leurs habitants, empruntant des chemins de mer déjà parcourus, par eux, d'autres et que nous ne faisons que re-présenter espérant par là, détruire la Frise des Sauvages de l'église Saint Jacques de Dieppe qui malheureusement demeure le moyen de désigner ceux qui vivent le même monde mais sur d'autres côtes.

♦ « On est Manouche ! Voyageur même, carrément ! »

Nito et Timothée sont nos voisins. Depuis quelques jours, nous les voyons passer derrière le grillage et les grilles de nos fenêtres, avec leurs vélos équipés de remorques, rejoignant les caravanes posées sur ce terrain près de la déchetterie. Ici comme ailleurs, ça se vérifie, pour trouver un terrain de voyageurs, cherchez le pire : souvent entre la voie ferrée et la déchetterie. Ici, c'est entre celle-ci, la rivière et une entreprise de polissage de métaux qu'on les trouvent. Non pas que la proximité leur permette de pratiquer leur activité de récupérateurs de métaux, mais surtout, parce que c'est souvent les derniers lieux où on les laisse en paix.

Ce n'est que plusieurs jours après que nous les rencontrons, à l'autre bout de la ville. Assis en rendez-vous, nous sommes surpris d'entendre, comme à quelques mètres, une musique à plein volume. Un auto radio ? Un concert ? Un barbecue qui s'improvise ? Non, un étrange dispositif : vélo, carriole avec, entre les planches, un branchement complexe de batterie de voiture, transformateur, lecteur cd et une énorme enceinte. À travers la fenêtre nous reconnaissons nos voisins. Ils s'accrochent au rebord. « On est Manouche ! Voyageur, même carrément ». C'est ainsi qu'ils traversent la ville quand ils ne font pas de la ferraille ou n'aident pas un membre de la famille à tailler une haie, volume à fond. « L'autre fois on a même gagné vingt euros ! »

Nito et sa famille viennent d'Amiens. Il construisait déjà ces dispositifs sonores à l'époque sur des vélos, des scooters. Il est sur cette « place » depuis 5 ans. Possède depuis peu sa camping, attend une voiture sans permis et rêve d'accrocher avec sa sœur pour Marseille et y rester quelques mois. Il parle aussi du tatouage qu'il veut se faire sur le bras : un hérisson (le niglo symbole des voyageurs) avec des gants de boxe ou une mitraillette.

♦ LES CHIENS ABOIENT, LA CARAVANE RESTE.

C'est au Café de l'Avenir qu'on nous conseille de rencontrer Minette, l’aîné de la famille installée sur le terrain vague à quelques mètres du bar, face aux entrepôts sans vie du port. Le terrain est bordé de talus faits de remblais, mesure traditionnelle d'empêchement, interdisant l’accès des caravanes. Au milieu cependant, une brèche par laquelle l'automobiliste attentif peut entrevoir une cabane au toit bâché et une dizaine de caravanes.

Chemin de terre, Les chiens aboient grognent et approchent. Trois femmes sortent de la camping, retiennent les chiens. Celui que je cherche ?

« vous voyez la caravane avec les fenêtres ouvertes là bas ? C'est la sienne »

Deux hommes, venant du fond du terrain, approchent sur le chemin.

« Ah vous voulez savoir comment on vit quoi ! »

« Bah c'est toujours pareil, on ne peut rester nulle part.

Il désigne les entrepôts du port.

« J'ai travaillé là pendant trente ans comme docker. On déchargeait les fruits, les bananes. On était payé tous les vendredi soir. Et puis il n'y a plus eu de travail. Ça fait des années qu'on est là, sur ce terrain sans eau ni électricité. »

« Alors on se débrouille, on achète des pack d'eau au super marché. Pour l'électricité on se branche sur les batteries des camions. On doit bouger tout le temps, on ne nous donne pas d'autorisation. C'était mieux à l'époque des roulottes, des chevaux : Au moins on pouvait laisser les bêtes manger sur les bas côté puisque ça n'appartient à personne. A Dieppe, il y a un projet d'aire d'accueil mais on l'attend toujours. On aimerait bien avoir un terrain pour l'hiver avec eau et électricité. Mais visiblement même si certains en ont eue ce n'est par pour nous...»

Un fourgon Peugeot entre sur le terrain et passe devant nous.

« C'est lui que vous cherchez, c'est Minette »

« Il vient d'acheter ce camion »

« Avec celui-là, il est parti pour vingt ans ! »

« vingt ans ? Faut l'dire vite, moi j'ai dû changer tous les pignons de la boîte de vitesse, tout seul. Vous savez, on le prête aux enfants, ils conduisent nerveusement et la boîte casse »

Minette vient de se garer. Il parle et bien. « On est ici depuis quatre jours. Il y a une mission évangélique en ce moment, à Martin-Église, il y a déjà cent vingt caravanes là bas. Ça coûte quarante euros la semaine. Il y a l'eau et l'électricité. Mais il n'y a plus de place alors on est revenu ici. » Ici, ce n'est pas un terrain communal. C'est un terrain privé. « On est toléré. » « Les rapports avec la police ? » « Aucun mais elle passe tous les soirs pour relever les plaques. » Tolérés mais surveillés en somme. « Vous croyez qu'ils nous laisseraient nous installer en face le long des docks ? Non ! » On ne peut pas s'installer autre part Pas d'eau, pas d'électricité mais des rats, et des beaux ! Au fond, à l'ombre des bosquets, derrière les caravanes, des cages sont alignées. « On a acheté des chats pour les éloigner. Vous voyez les cages là bas, la journée, on les enferme et on les relâche le soir pour éviter que les rats montent dans les campings »

Il y a aujourd'hui neuf familles sur le terrain. Lui aussi insiste. « ça fait 40 ans que je suis là. Je me suis fait embaucher comme docker à 16 ans et demi puis le port a fermé alors on est devenus forains. Mais avec les taxes, on ne s'en sort pas. Mes parents, mes grands parents étaient déjà ici. A l'époque ils faisaient de la vannerie. » Deux, trois ou quatre générations à Dieppe ou dans les environs. Dieppois en somme et pourtant... Dire ça dans un micro ? Ça ne lui dit vraiment rien il est pourtant passé deux fois à la télé. « Les gens nous connaissent ici. » tout ça ne serait donc pas une question d'ignorance ?

« On doit bouger tout le temps, on a des autorisation mais de deux ou quatre jours. Parfois d'autres viennent sur le terrain et on est obligé de partir pour éviter les ennuis. » Il connaît les lieux accueillants ou plutôt refuges : le camp de transit, où il a vécu, le terrain près de la déchetterie aussi. « Il est infesté de rats. Toute la fumée de l'incinérateur retombait sur nous. Il y a eu un enfant mort de méningite et des cas de thyroïde. Y'en a qui sont venus de loin pour faire des prélèvements. Ils portaient des combinaisons. Ils nous ont dit qu'il fallait partir tout de suite. Il y a de tout là dessous ! »

♦ Soleil amer sur le relais des motards

C'est un terrain subrepticement disposé derrière le camping Marqueval. Il accueille les motards, sur une vingtaine d'emplacements et propose aux amateurs de mobilité ultra-légère ce qu'il faut pour apporter un peu de confort à leur escale. Tables, chaises, barbecue, un atelier mécanique si le besoin s'en fait sentir. Un peu de restauration et puis une bibliothèque sous un auvent de bois, agrémentent le tout.

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♦ HEY! GOBIER!

"Gobier !", entendu cent fois au milieu des étés des années soixante-dix, dans les arrières cours des logements ouvriers de Darnetal, ou crié depuis une fenêtre ouverte de R16 à l'intention du môme qui traverse sans regarder, à mon encontre aussi, parfois. Pas vraiment une insulte, le mot sonne plutôt comme une apostrophe. Son synonyme, "crétin" rend mal la légèreté de gobier, le caractère de moquer bienveillante que le terme évoque. Il faut cependant attendre parfois plus de trente ans pour comprendre un mot.

"Gobier" vient de Dieppe et désignait au XIXe les habitants des gobes, petit peuple de la ville chassé de chez lui par les travaux d'infrastructure et ayant trouvé refuge dans ces grottes des falaises en bord de plage. Un peuple de déplacé, pas vraiment sans feu ni lieu puisqu'il s'en était construit un, hors norme, dans ces creux calcaires. Des réfugiés de la guerre urbaine qui, hier comme aujourd'hui, sévissait dans nos villes, de la Zone entourant Paris à ces murs de craie en bord de mer qui virent nicher des hommes comme des goélands.

L'histoire ne se répète pas. Elle se poursuit. Ce que l'on continue d'entrevoir comme étant la ville : rue, mur, habitat normé, génère dès ce XIXe siècle, qui demeure notre éternel présent, son lot de "hors norme" : habitat éphémère, mobile occupé à l'année ou saisonnièrement. Toits hors norme qu'une application, toute aussi XIXe, du Darwinisme à la pensée de la ville veut voir comme une anomalie vouée à disparition.

Rien de moins certain.

Une chose est sure pourtant, il en manque la carte.

C'est ce que nous entreprenons aujourd'hui à Dieppe.

♦ RESIDENCE du 02 au 22 JUILLET 2012 / VERNISSAGE 28 JUILLET - 18h30 / EXPO : AOUT 2012 / DIEPPE / 1ère étape du projet Makhnovtchina

« Hey gobier! »

Invité dans le cadre du festival Diep, qui propose une exploration de l’histoire et du patrimoine dieppois, Echelle Inconnue est accueillie en résidence pour travailler à une cartographie de la mobilité. Comme l'existence d'autres modes d'habiter (habitat léger, mobile, précaire) semble difficile à admettre dans le présent, nous entreprenons de créer une « carte » à l’image des cartes inventées par l’Ecole de cartographie de Dieppe, retraçant l'histoire locale de ces modes d'habiter. Nous tentons une « traversée », de l'installation des déplacés des aménagements du XIXème siècle dans les gobes (grottes calcaires) de Dieppe aux habitats contemporains des falaises en passant par les habitats provisoires des candidats au départ pour l'Angleterre, les campings où l'on vit à l'année, les terrains familiaux autogérés, la cité de transit d'après guerre, mais aussi les mobilités touristiques etc.- 

C'est une carte de la mobilité établie à partir des rencontres, entretiens, dessins, vidéos réalisés avec les habitants. C'est une tentative de raconter leur histoire, une certaine culture de l'espace, du bâti, de l'habiter. Au-delà, il s'agit d'écrire l'Histoire manquante dans une ville où elle s'enracine de manière exemplaire depuis plus d'un siècle. 


Une nouvelle manière d'habiter léger ou mobile voit le jour, proche de celle des Voyageurs, sans cependant profiter de leurs expériences. C'est ce moment historique particulier qui peut, peut-être, permettre de nouvelles hybridations, connexions et réinventions de la maison, de la ville. Non pas celle « fondée », patrimonialisée, mais une autre légère, là, un temps, ne laissant aucune empreinte. C’est cette ville, parallèle, invisible mais pourtant là dont nous désirons interroger les représentations. Vous pouvez nous y aider par vos documents et témoignages en nous contactant au 06 28 91 68 68 (Christophe) ou par mail : christophe@echelleinconnue.net

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Makhnovtchina / cycle urbanismes combattants
atelier cartographique de campagne


stany cambot / échelle inconnue
www.echelleinconnue.net mel@echelleinconnue.net


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